INHALER
MON CANNABIS
FEV1 = Forced Expiratory Volume in the First second of expiration
FVC = Forced Vital Capacity
Le graphique ci-dessus est issu d'une recherche de 2012 qui compare les capacités pulmonaires des fumeurs de cannabis (courbe beige) vs. les capacités pulmonaires des fumeurs de tabac (courbe noire), et ce, sur une période de 20 ans. RR1.1
DES FUMEURS DE CANNABIS
SANS CANCER DES POUMONS?
Est-il est préférable de vaporiser son cannabis au lieu de le fumer? Bien que la question semble évidente, les recherches actuelles ne nous permettent pas de trancher la question lorsqu'il est question de nos fleurs.
D'autre part, les études pertinentes sur le sujet ont démontrées que les fumeurs réguliers de cannabis peuvent présenter des risques plus élevés - qui se dissipent après sevrage RR6.1 - de toux, mal de gorge, crachat, etc. RR6.1 RR7.2, mais malgré ces impacts sur le système respiratoires, ils ne courent pas plus de risques d'avoir des maladies pulmonaires et un cancer des poumons que les non fumeurs. RR1.1 RR1.2 RR2.1 RR2.2 RR7.1 L1.21 L2.2 DC1.4 DC1.5
La science évolue toujours et on se doit d'être ouverts aux nouvelles découvertes, mais - jusqu'à maintenant - on ne peut pas faire de corrélation entre la consommation de cannabis et une augmentation des risques de cancer des poumons et/ou de de risques de mort directement dûe à une surconsommation – contrairement au tabac qui tue des centaines de milliers de personnes chaque année. Ce sont deux produits très différents en tout point et on doit les traiter ainsi. RR1.2 RR7.2 DC1.4 DC1.6
JOINT
CLASSIQUE ET RELAX
Bien que ce ne soit pas la technique la plus économique, le joint permet de fumer tranquillement son cannabis. Il est primé lorsque l'on se retrouve en groupe pour partager plus facilement nos fleurs préférées. Un initié peut ainsi ne prendre qu'une seule courte inspiration. Le diamètre et la densification du joint en question influence la quantité ingérée.
FORMES DIVERSIFIÉES
Il existe de nombreuses techniques de roulage du joint. Dans cette diversité de forme, on retrouve le bâton droit classique, le cône, le joint en croix, etc. En Europe, le spliff est généralement préféré. Cela consiste en un joint de cannabis roulé avec du tabac*.
OUTILS NÉCESSAIRES
Pour rouler un joint, vous devez avoir en votre possession du papier à rouler - et préférablement une égraineuse et du papier cartonné pour fabriquer un filtre (ou cut). De nombreuses variétés de papiers sont offertes sur le marché : papier traditionnel (ex. Zig Zag), papier mince non blanchi (ex. Raw), papier de riz (ex. Rizla+), feuille de tabac* pour rouler un blunt, etc.
*Les consommateurs de cannabis et de tabac sont les plus à risque de développer des maladies pulmonaires.
PIPE
SIMPLE ET ÉCONOMIQUE
Certainement plus économique que le joint, fumer à la pipe permet de mieux doser la quantité de fumée ingérée. C'est donc aussi préférable pour une personne ayant une faible tolérance au cannabis. La pipe est également plus primé par les consommateurs de haschich ou de kief puisque l'on évite ainsi les pertes.
FORMES ET DÉRIVÉS
Dans les boutiques de vente d'accessoires de fumeur, on retrouve plusieurs variétés de pipes : pipe en verre, pipe en bois, pipe en céramique, etc. Que ce soit pour l'esthétique d'une œuvre de verre ou pour le côté pratique d'une compartiment caché (ex. Monkey Pipe), vous pouvez certainement trouver ce qui vous plaira à travers la panoplie d'outils disponibles.
NETTOYAGE
Vaut mieux nettoyer régulièrement ses accessoires pour ne pas laisser les résidus de résine s'accumuler. Cela vous permet surtout de mieux goûter les terpènes présentes dans votre cannabis. L'alcool isopropylique 99%, les cure-pipes et les cotton-tiges vous seront certainement utiles pour procéder au nettoyage. Poser un filtre (ou screen) au fond de son bol (ou bucket) réduira l'accumulation de saleté.
PIPE À EAU (BONG)
POUR LES TOLÉRANTS...
Le bong reste un outil pour les gens ayant déjà une certaine tolérance au cannabis. Étant donné l'inspiration nécessaire pour prendre une simple pof, il est plus difficile de bien doser la quantité ingérée - d'autant plus que la fumée est très douce puisqu'elle est filtrée.
FILTRATION
L'avantage premier du bong est la filtration de la fumée. Dans les modèles simples (ex. modèle de droite sur l'image ci-dessus), l'eau est l'agent principal filtreur. On peut également rajouter de la glace pour refroidir encore plus la fumée. Avec les modèles plus complexes (ex. modèle de gauche sur l'image ci-dessus), les percolateurs, les tiges de diffusion et autres viennent améliorer grandement la filtration. Par ailleurs, de nombreux artistes souffleurs de verre confectionnent des œuvres pour les collectionneurs.
NETTOYAGE
Comme pour les pipes, vaut mieux nettoyer régulièrement son bong pour ne pas laisser les résidus de résine s'accumuler. Cela vous permet surtout de mieux goûter les terpènes présentes dans votre cannabis. L'alcool isopropylique 99%, du sel de table, les cure-pipes et les cotton-tiges vous seront certainement utiles pour procéder au nettoyage. Poser un filtre (ou screen) au fond de son bol (ou bucket) réduira l'accumulation de saleté.
TECHNIQUE PAR CONDUCTION...
POUR LES EXPERTS
LE DABBING*
Le dabbing est une technique utilisée afin de consommer des extraits de cannabis (ex. rosin). Sur un bong, une plaque (ou nail) de métal, de quartz ou de verre doit être chauffée à l'aide d'un chalumeau. Le consommateur laisse ensuite la plaque se refroidir pour y appliquer son concentré de cannabis (ou dabber) à une température idéale. La personne peut alors inhaler la fumée à l'aide du bong. Il ne s'agit pas de combustion, mais bien de conduction.
*ATTENTION! : Le dabbing consiste normalement en l'inhalation d'un concentré élévé en THC (ex. rosin, wax, shatter). C'est certainement à éviter pour des personnes peu tolérantes. Même à petite dose, les effets seront plus puissants et plus difficiles à gérer pour un amateur débutant. Cette technique de consommation nécessite aussi des outils brûlants. Soyez toujours prudents et informez-vous davantage sur les recommandations reliées à cette technique avant de l'entamer.
VAPORISER SON CANNABIS
La véritable vaporisation vous permet d'inhaler seulement les vapeurs de la substance que vous consommez. Aucune combustion n'est présente. Après avoir vaporisé des fleurs de cannabis par exemple, on n'obtient pas des cendres, mais bien une matière végétale brune inutilisable.
LES VAPORISATEURS PORTATIFS :
Il existe plusieurs modèles de vaporisateurs portatifs et de nouveaux appareils apparaissent régulièrement sur le marché. Votre prochain achat dépendra de votre budget, de votre fréquence de consommation, du produit (fleurs ou concentrés) que vous consommez, etc.
Il y a des modèles exclusivement pour les concentrés ou exclusivement pour les fleurs, mais certains fonctionnent avec les deux types de produit.
POUR LES FLEURS
Les vaporisateurs d'herbes sont généralement plus larges que les vaporisateurs de concentrés. On en obtient une vapeur douce et quasi imperceptible. Les bons modèles de vaporisateurs d'herbes ont une grande chambre pour les fleurs qui permet de chauffer tranquillement le produit. Il n'y a pas de contact direct avec un élément chauffant, ce qui brulerait les herbes au lieu de les vaporiser.
Exemples vapo. herbes :
PAX 2 & 3, Magic-Flight Launch Box, G Pro.
POUR LES CONCENTRÉS
Les vaporisateurs de concentrés sont généralement plus minces et discrets que les vaporisateurs de fleurs. Ils ont une plus petite chambre avec un élément chauffant (ex. Atomizer de céramique). La vaporisation avec ce type d'appareil donne une fumée plus dense et concentrée que les vaporisateurs d'herbes.
Exemples vapo. concentrés :
Atmos Kiln RA, KandyPens ELITE, Lynx Hypnos Zero.
LES VAPORISATEURS DE BUREAU :
Bien que les vaporisateurs portatifs aient gagné en popularité, certains modèles stationnaires restent plus efficaces. Le Volcano et le Arizer Extreme Q sont des modèles clé qui produisent beaucoup de vapeur avec des fleurs ou des concentrés.
PRODUIRE SES CONCENTRÉS
À partir de fleurs ou de feuilles de cannabis, un jardinier enthousiaste peut produire aisément son propre kief, son hash ou sa rosin.
CE QU'IL FAUT SAVOIR :
- Les trichomes contiennent la majorité des cannabinoïdes et terpènes offrant les effets psychoactifs et thérapeutiques des fleurs de cannabis. Les concentrés de cannabis sont donc surtout constitués de ces glandes résineuses.
- Dans un marché noir, il est difficile d'évaluer la qualité d'un concentré avant de l'avoir consommer. Assurez-vous d'avoir un produit qui suit les normes de qualité.
- Par définition, les concentrés sont plus puissants, donc il faut les consommer avec modération.
KIEF
Glandes de résine (les trichomes) extraites des fleurs ou des feuilles de cannabis. Le kief est récolté à travers des filtres fins. Plus la filtration est précise, plus pur est le produit final. L2.39
En utilisant des filtres de 20 à 220 microns, on peut obtenir un kief qui n'a pratiquement aucune matière végétale. L1.9
*La base de certaines égraineuses disposent d'un filtre qui permet de récolter des trichomes. On obtient ainsi un kief de qualité moyenne puisque les fleurs sont beaucoup plus malmenées, laissant plus de matières végétales dans le résultat final.
HASCHICH
Plusieurs types de haschich sont produits à travers le monde. Il existe donc plus d'une technique afin d'obtenir des résultats différents au niveau du goût et de la concentration:
Haschich pressé, haschich extrait à glace, charas, etc. L1.9 L2.40 L2.41 L4.9
ROSIN
La rosin est assez nouvelle dans le monde des concentrés. Elle a grandement gagné en popularité auprès des amateurs de dabbing puisque sa technique d'extraction à chaud est plus sécuritaire et donne un résultat plus pur que la wax et le shatter par exemple.
PRESSER SA ROSIN MAISON
Il faut d'abord préparer les fleurs de cannabis en les placant au milieu d'un papier parchemin plié en deux. Ensuite, on doit règler un fer plat* - le plus large possible - entre 87 °C (190°F) et 148°C (300 °F). En portant les mitaines pour le four, presser fortement la fleur avec le fer plat pendant 10 secondes environ. Après avoir laissé refroidir la résine collée sur le papier, on peut la récolter à l'aide d'un outil quelconque.
Certains pressent la même fleur 2 voire 3 fois. Par contre, plus elle est préssée, plus le résultat comporte inévitablement davantage de matière végétale.
*Manipulez le fer plat avec soin afin d'éviter de vous brûler ou de briser votre appareil
EXTRACTION À L'AIDE D'UN SOLVANT = POUR EXPERTS SEULEMENT :
D'autres types de concentrés existent sur le marché, mais ils nécessitent des techniques d'extraction qui peuvent être dangereuses si elles ne sont pas menées par des professionnels. La wax et le shatter sont des exemples d'extraits qui sont produits à l'aide de butane ou d'alcool isopropylique par exemple. Les vapeurs de ces substances peuvent facilement causer une explosion et/ou un incendie lors d'un processus d'extraction fait par des amateurs.
DISTILLAT D'HUILE DE CANNABIS
La distallation de cannabis est un processus d'extraction offrant un résultat des plus purs. De plus, ces extraits sont autant sinon plus puissants que la wax et le shatter qui nécessitent un solvant.
À l'aide d'un outillage de verre scientifique, le producteur peut générer un distillat de terpènes et/ou des cannabinoïdes précis à l'aide d'une technique de vaporisation des fleurs. RR5.2 DC4.1
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